Moi, Pauline, fille adoptive de Gabriel Péri, puis-je apporter ma pierre, puis-je donner quelques explications, disons... personnelles sur la vie, l’idéal, de ce communiste trop pur, trop intègre, trop tôt venu dans une société qui ne pouvait pas encore le reconnaître, dans une société qui, peut-être, n’est pas innocente de sa mort, ou plus exactement de son exécution.